Les signes de communication en plongée
La communication n’étant pas possible par le son, un code internationale de signe est créé.
Ceux sont des signes simple qui sont partagé en deux catégories. Des signes d’information et des signes d’intervention. Ils doivent être exécuté correctement et distinctement afin de ne pas avoir une mauvaise interprétation.
Les signes d’information:
« OK »: c’est une question, réponse. On demande si tout va bien ou si c’est bien compris et on répond par le même signe pour le oui.
« Toi, moi ou lui »: Pour indiquer le plongeur concerné.
« montée et de descente »: Intervient, comme leur nom l’indique, lors de l’action a exécuté.
« Regarde »: Permet d’avertir ou attirer l’attention de son équipier.
« Je suis sur réserve »: Pour indiquer qu’on a atteint la pression de 50 bar. A ce moment, la palanquée mettra un terme à la plongée.
« Compense les oreilles »: indique au plongeur concerné (en général, un débutant) de compenser ses oreilles s’il l’a pas fait.
« Pression bouteille »: permet de connaître les paramètres des personnes de votre palanquée.
Les signes demandant une intervention:
« Je ne vais pas bien »: ce signe est complété, en général, par l’indication du problème par le plongeur concerné et demande une intervention de l’équipier qui le saisi, dans un premier temps, avant d’effectuer les geste approprié.
« Je n’est plus d’air »: l’équipier présente immédiatement un détendeur de secours que le plongeur concerné prendra pour respirer puis assurera le lien par le maintien du gilet le temps de rejoindre le chef de palanquée ou de remonter le cas échéant.
« Je suis essoufflé »: A l’exécution de ce signe, l’équipier attrape le plongeur par le gilet, le calme par des gestes d’apaisement et l’accompagne jusqu’au chef de palanquée qui le prendra en charge. En fonction de la raison de l’essoufflement, la plongée sera interrompue.
« J’ai froid »: l’équipier assiste le plongeur pour le présenter au chef de palanquée qui le prendra en charge et qui annoncera la fin de la plongée.
« J’ai des vertiges »: Intervention immédiate de l’équipier, en l’attrapant par le gilet, car l’incident peut évoluer puis le diriger vers le chef de palanquée ou entamer la remontée le cas échéant.
« Détresse en surface »:Lors d’un incident ou accident, ce signe est à effectuer en direction du bateau pour lui indiquer la nécessité d’assistance.
Voici les signes principaux qui vous permettrons de communiquer avec votre équipier ou palanquée.












Un super boulot, une bonne synthèse des gestes essentiels pour tous les plongeurs. un grand merci
Je ne connaissais pas le langage des plongeurs et grace à vous j’ai appris un nouveau langage des signes. Je publie cet article sur mon blog en mentionnant L’adresse de votre site. Si cela vous pose un problème, merci de m’informer et je le retirerais illico de mon blog.
Encore bravo et félicitation pour votre site… Bonne continuation
Pascale
Super travail. Merci!
Je vous remercie de vos commentaires et nous allons
Continué à développer notre travail et partager notre passion.
Il n’existe pas un signe pour demander à quelqu’un de nous passer sur la réserve ?
çà fait longtemps que j’ai arrêtée la plongée mais il me semble que l’indication pour çà s’était d’indiquer derrière avec son pouce par dessus son épaule (comme le signe pour remonter, mais vers l’arrière)
Effectivement, il existait un signe » je n’arrive pas à passer ma réserve » qui indiquait à notre équipier de la difficulté de actionner la tige de réserve sur le robinet admission de l’air.
A lors actuel, cette équipement n’est plus utilisé en raison de l’utilisation du manomètre de pression indiquant notre autonomie.
Merci, c’est bien ce qui me semblé !
(je me souviens de çà car une fois, j’ai plongé avec une bouteille vide car c’était l’exercice.. sauf que ma réserve été vide aussi !
)
Pour les non initiés, la réserve était un système de ressort taré à 50 bar inclus dans la robinetterie. Au fur et à mesure qu’on vidait la bouteille et donc que la pression diminuait, le ressort fermait l’arriver d’air, on commençait à avoir des difficultés à inspirer dans le détendeur, indiquant qu’on était proche de la réserve. Le faite d’actionner la tige de réserve, comprimait le ressort libérant l’arrivée de l’air nous permettant de continuer la plonger jusqu’à la surface.
Excellent article as usual, thankyou!